Galerie mosaïque Picassiette

Atelier Au Plaisir des Yeux

 « Créer est une envie, devient vite un besoin, et se révèle vite très vite une passion ».

 

La mosaïque de vaisselle cassée appelée de nos jours, « Mosaïque Picassiette », rend hommage au « jardinier de la porcelaine »,  Raymond Isidore, dit « Picassiette », né dans les années 1900.

Sa vie a été  difficile, une vie de labeur « en noir et blanc » et comme beaucoup de  contemporains de cette époque, je pense au Palais Idéal du facteur Cheval à Hauterives, un autre visionnaire, né quelques années plus tôt… je pense aussi à Séraphine Louis, dite de Senlis, peintre, autodidacte méconnue, qui connaîtra un destin tragique en hôpital psychiatrique…

Il ne jetait rien, et à commencé à récupérer tout ce qu’il trouvait, notamment des morceaux de vaisselle cassée  qu’il a utilisé plus tard pour décorer entièrement sa maison à Chartres, intérieur du sol au plafond et extérieur.

Raymond Isidore, est un témoin bien présent de l’art naïf, et tout compte fait, d’un passé pas si lointain, lui qui a semé  des années plus tard, comme un petit Poucet, quelques petites tesselles, dans notre monde créatif, quelques fois, un « brin impersonnel »…  On ne fait pas mieux!

J’adore ces petits bonheurs du jour …

Pour cet homme, de condition modeste, « le besoin a engendré la débrouille », « la débrouille  a généré certainement très vite, une grande passion », la mosaïque. Cette douce folie créatrice l’a certainement aidé à supporter la dureté de la vie de l’  époque, en nous laissant en héritage,  une œuvre, sa maison 22, rue du Repos, à Chartres, que j’ai visité il y a très longtemps, sans savoir qu’un jour je tomberai aussi dans la marmite!  Elle est visitée et considérée comme « vestige de l’architecture naïve »

Pour illustrer cette merveille, vous trouverez, sur cette page quelques créations personnelles, pour le Plaisir des Yeux…

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